22/09/2026
L'été sera
La mentaliste devine la nature du lieu où il n’y a plus de forêt, de lac, de mousse, les fenêtres donnent sur un fond où pendouille un gant de crin et un peigne, l’allongé contourne l’impossible jusqu’au coin où se tient la douche, ses billes ricochant d’un cadre à un autre pour parvenir à la mousse synthétique, aux cheveux collés dans les flaques, l’espace n’est plus un microbiote où il fait bon se dissoudre, après de multiples travaux il est devenu un paysage d’éclipse avec des planètes géantes ou naines, chaudes ou froides, situées sur des plans différents mais toutes traversées par les forces en présence.
22:10 Publié dans textes inédits | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : douche, crin, peigne, éclipse

