31/08/2025
La chambre de Napoléon
Le propriétaire de la chambre lui ouvre la porte, elle reconnait son brinquebalant qui est aussi le sien. Il boite il grince en suave, sa chemise de Klaus pend au radiateur, il cherche ses lunettes, elle bafouille. L’altérité a de sacrés bouquins, une selle au sol et des cases noires, une toile épaisse sur canapé, tant de chemins qui mènent au hon. Je pourrais revenir souvent, ouvrir la bouteille de gaz ou la ramener au magasin, mais faites donc, aucun problème, salut. Il existe ce vivant, se tenir à ses côtes comme l’ombre zieutant, écrire.
20:01 Publié dans textes inédits | Lien permanent | Commentaires (0)
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